A-t-on besoin du danger pour se sentir vivant.e, pour éprouver le simple plaisir de vivre et se sentir exister?
Quelle est notre posture face aux dangers qu’on affronte?
Quelle place a l’éducation genrée dans notre rapport à la prise de risques et aux sensations fortes?
Quelle porosité existe-t-il entre nos pulsions de vie et nos pulsions de mort?
Que ce soit à travers le sport extrême, l’intensité de l’adolescence ou les grands sauts dans le vide que la vie peut parfois nous proposer (choc, deuil, maternité), nous souhaitons étudier cette hormone de l’adrénaline sous toutes ses coutures. Pour ce faire, nous travaillerons via l’écriture de plateau avec de nombreux aller-retour entre improvisations et travail de construction dramaturgique. Les moments d’écriture (chorégraphique et textuel) seront également nourris par une recherche de type documentaire: une collection d’histoires intimes et personnelles reliées par l’adrénaline.